Bonhams s’apprête à mettre aux enchères certains des véhicules les plus marquants de l’histoire du cinéma. Au total, plus de 50 voitures et motos vues dans des films comme “2 Fast 2 Furious” ou “John Wick” passeront sous le marteau. La vente se tiendra du 21 au 28 novembre, dans le cadre d’un événement 100 % en ligne, sans prix de réserve.
Tous les lots proviennent du Pop Central Museum, à Étréchy, en périphérie de Paris. Il s’agit d’une collection privée constituée par Franck Galiègue, qui a choisi de tourner cette page afin de se consacrer à de nouveaux projets liés à l’univers automobile. Le Pop Central Museum n’était pas qu’un lieu d’exposition : c’était un véritable sanctuaire de la culture automobile et cinématographique, où chaque véhicule portait un récit.
On y trouvait des voitures conservant encore les « cicatrices » de l’action, des motos ayant partagé l’écran avec des stars d’Hollywood, ainsi que des recréations rendant hommage à l’imaginaire des années 80 et 90. Désormais, cet ensemble va se disperser dans des garages aux quatre coins du monde. Et c’est peut-être sa trajectoire la plus logique : continuer à raconter des histoires, mais avec de nouveaux protagonistes.
Bonhams et le Pop Central Museum : des véhicules cultes en vente
Le catalogue Bonhams aligne notamment la Mitsubishi Lancer Evolution de “2 Fast 2 Furious”, la Ford Mustang conduite par Keanu Reeves dans “John Wick”, et même une Dodge Charger de 1970 utilisée dans “Fast & Furious 7”.
La sélection comprend aussi des motos et des objets de memorabilia, de quoi compléter le décor d’un véritable voyage à travers le cinéma. Certaines pièces ont conservé leur configuration de tournage, avec des renforts de structure et des modifications uniques.
On retrouve également des répliques officielles, réalisées pour des scènes précises ou pour des événements promotionnels. Pourtant, toutes partagent un point commun : un passé qui sent l’essence et la poudre, chargé d’action.
Quand l’écran rencontre la route
Avec plus d’une demi-centaine d’automobiles, cette vente incarne une rencontre rare entre le glamour d’Hollywood et la passion intemporelle pour l’automobile. Sur le marché de la collection, les voitures de cinéma occupent un statut à part - pas seulement pour leur intérêt technique ou esthétique, mais surtout pour ce qu’elles représentent.
Croiser un Peugeot 406 peint en blanc ne déclenche, en soi, rien de particulier. En revanche, s’il arbore un large aileron arrière et le signal des taxis de Marseille sur le toit, la réaction de beaucoup de personnes sera tout autre.
Toutes les machines proposées ont déjà inspiré des millions de spectateurs et, le temps de quelques scènes, ont fait du bruit d’un moteur un langage universel. Pour Franck Galiègue, fondateur du Pop Central Museum, le moment est venu de changer de cap, en choisissant de transmettre cette passion à ceux qui sont prêts à continuer à l’écrire.
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