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Pourquoi de moins en moins de personnes se douchent tous les jours – et quelles alternatives émergent

Un homme assis en short dans une cabine de sauna vapeur moderne et transparente dans une salle de bain.

Une nouvelle capsule high-tech venue du Japon pourrait bien éclairer ce changement.

Dans de nombreux foyers, la douche n’est déjà plus un rendez-vous quotidien. En y regardant de plus près, on comprend vite qu’il ne s’agit pas seulement de confort. Entre économies d’énergie, santé de la peau et capsules de lavage futuristes, notre rapport à l’hygiène corporelle est en train de se transformer en profondeur.

Moins se doucher : tendance, contrainte ou quotidien plus sain ?

Pendant des années, se doucher tous les jours a été perçu comme la norme. S’en écarter suffisait parfois à être jugé « pas net ». Aujourd’hui, cette représentation évolue peu à peu : les dermatologues alertent, le prix de l’énergie grimpe, l’eau devient plus rare - et, en parallèle, des technologies émergent qui repensent l’hygiène de fond en comble.

Les plus jeunes, en particulier, remettent en question le vieux réflexe du « douche chaque matin ». Beaucoup n’utilisent du gel douche qu’un jour sur deux, voire moins. À la place, on voit davantage de gants de toilette, de déodorants sans aluminium, de shampoings secs ou encore de rapides toilettes au lavabo.

"Le corps a besoin d’être nettoyé - mais pas forcément chaque jour avec une douche complète de la tête aux pieds."

Quand on réduit la fréquence des douches, c’est souvent pour plusieurs raisons à la fois :

  • La peau supporte mal l’eau chaude quotidienne et les tensioactifs agressifs
  • Les coûts du gaz et de l’électricité transforment les longues douches en luxe
  • La conscience du volume d’eau consommé et des ressources augmente
  • Le télétravail diminue la pression sociale de « paraître frais » en permanence

High-tech plutôt que serviette : la « machine à laver pour humains » japonaise Mirai Ningen Sentakuki

Dans le même temps, une entreprise d’Osaka développe une approche radicalement différente : se laver comme dans une sorte de machine à laver humaine. Cette technologie porte un nom futuriste, « Mirai Ningen Sentakuki », que l’on peut comprendre comme « machine à laver pour l’humain du futur ».

Concrètement, il s’agit d’une capsule fermée dans laquelle une personne prend place. Le corps y est lavé en environ 15 minutes, puis séché immédiatement après - sans que l’utilisateur n’ait à faire quoi que ce soit.

Capsule Mirai Ningen Sentakuki : fonctionnement détaillé

La machine s’appuie sur plusieurs éléments :

  • Capsule fermée : l’utilisateur reste assis pendant tout le cycle, dans une sorte de pod.
  • Technologie de microbulles : de très fines bulles air-eau enveloppent la peau et décrochent saletés, sébum et cellules mortes.
  • Sans frottement : le nettoyage est suffisamment doux pour que le frottement mécanique devienne presque inutile.
  • Système de séchage : juste après le lavage, un module de séchage intégré prend le relais, à la manière d’un sèche-linge - mais pour les humains.

L’objectif annoncé : offrir un confort maximal tout en préservant la peau. Les personnes sujettes aux peaux sensibles ou ayant des limitations motrices pourraient y trouver un intérêt particulier.

IA dans la salle de bains : quand la douche connaît ton pouls

Le véritable atout de l’invention japonaise ne tient pas uniquement au lavage, mais à son pilotage numérique. La capsule est équipée de nombreux capteurs capables de relever différentes données corporelles.

Parmi celles-ci, on trouve par exemple :

  • Fréquence cardiaque (pouls)

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